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EDF - Eclairage Public

EDF - Gaz de France - Particuliers

Prévenance travaux

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Il existe maintenant « Prévenance Travaux». Qu'est-ce que c'est ?

 

En cas de coupure de courant liée à une panne ou à des travaux,
veuillez contacter le 09 72 67 50 38.

EDF Pour le suivi de son contrat de fourniture d'électricité, tout nouvel abonnement, modification de contrat, ou autres demandes, contacter EDF au 09 69 32 15 15
ou sur le site
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Si vous voulez ouvrir un compteur d'électricité EDF, consultez le site kelwatt.fr

Service client ENEDIS 0 970 831 970

Chèque énergie - chequeenergie.gouv.fr
Qui peut en bénéficier ? Vous n'avez aucune démarche à réaliser. Le chèque énergie bénéficie à près de 5,7 millions de ménages. Solidaire, simple et juste, le chèque énegie peut être utilisé directement auprès des professionnels et fournisseurs d'énergie.
NB : Comparer les offres des fournisseurs d'éléectricité en France pour réaliser encore plus d'économie : comparateur.selectra.info

Pour obtenir des informations sur les travaux d'économie d'énergie, contacter EDF au 3929.

Gaz
Urgences gaz naturel : appeler le GrDF au 0 800 47 33 33 (appel gratuit depuis un poste fixe)
Pour le raccordement au gaz naturel : appeler le GrDF au 0810 224 000 (prix d'un appel local)
Pour les abonnés au gaz naturel : ENGIE fournisseur gaz.

cabane de vigne illuminée

Eclairage public - En cas de panne

Les pannes sont recensées par le secrétariat du secteur aménagement sur le mois en cours et adressées à GEG la 1ère semaine du mois suivant. Les équipes techniques de GEG interviennent la semaine suivante. N’hésitez pas à nous signaler tous les dysfonctionnements sur l’éclairage public au 04 76 98 45 92.
Contact mail

L'histoire de l'éclairage public

Au Moyen Âge, les villes européennes baignent dans une quasi obscurité. Au XVIIe siècle, l'éclairage systématique des rues de Paris est attesté et s'améliore au XVIIIe avec l'invention du réverbère. Fondamentalement, la révolution industrielle, le développement des villes et des échanges créent les besoins d'une extension et d'une gestion édilitaire des éclairages. Ceux-ci répondent à plusieurs objectifs : sécuriser les espaces urbains, permettre l'accroissement de la circulation et décorer les espaces les plus prestigieux (avenues centrales, gares, parcs et espaces d'expositions, ...). À partir de la fin du XIXe siècle, l’éclairage public - déjà banalisé avec le bec de gaz - évolue avec les premières sources électriques. Les sources électriques ne supplantent le gaz que progressivement. L’utilisation intensive de la voiture va dominer l'évolution de l’éclairage public à partir des années 1950 qui voient apparaître des normes photométriques, des systèmes d'éclairage hiérarchisés, une grande extension hors ville des voiries éclairées et des sources à décharge au sodium de plus en plus efficaces et puissantes.
L'éclairage urbain se renforce (en termes de niveaux et d'uniformité photométriques) dans ce créneau technologique; le tourisme, le folklore, les traditions (feux d'artifices), les spectacles de rue entraînent en outre le développement d’illuminations permanentes (sites et bâtiments) ou occasionnelles (fêtes urbaines).
À partir des années 1980, l’éclairage public se voit intégré parmi les outils de mise en valeur des villes et du patrimoine.
Simultanément, il intervient parmi les outils de revitalisation de territoires : noyaux commerciaux et touristiques, centres historiques, quartiers périurbains. Des thèmes nouveaux - sécurité des piétons, des cyclistes, agrément, intégration esthétique - complexifient le domaine et les normes, dont la circulation des voitures n'est plus le seul objet et suscitent de nouvelles typologies d'éclairages (par exemple : éclairage indirect, éclairage à deux nappes de hauteur, ...).
Sources Wikipédia.

Eclairage public et consommation d'énergie à Claix

La facture « énergie » d’une commune représente 3 à 5 % de son budget de fonctionnement, dont 23% correspondent à la dépense pour l’éclairage public (source Ageden).
A Claix, ce dernier fait l’objet depuis plusieurs années d’un vaste programme d’amélioration dans le but d’optimiser la consommation électrique (ce qui permet à la fois de réduire les coûts et de limiter la pollution lumineuse qui trop souvent masque les étoiles !). Quand on sait que l’éclairage public de la commune compte 1547 points lumineux, les économies sont substantielles, estimées à 30% de la facture globale.
Dès 2003, la commune a procédé à un « diagnostic énergie » du réseau pour en améliorer les performances. Les lampes installées dans le passé consommaient beaucoup et avaient une durée de vie courte. Leur remplacement au coup par coup entraînait une main d'oeuvre conséquente et difficilement contrôlable.
En optimisant le nombre de points lumineux, en les équipant d’horloges réglées selon les secteurs, en bannissant les réverbères « boules » qui éclairent le ciel et non les rues, en systématisant l’usage de lampes à basse consommation, une politique volontariste est menée dans le cadre du Plan Climat.
Parmi les autres exemples d’actions concrètes, on peut citer l’installation d’abaisseurs de tension qui permettent de moduler l’intensité des points lumineux en fonction de leurs emplacements ou de l’heure de la nuit.

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